Quelles sont les missions du Courtier en vin et spiritueux ? Quelle formation suivre pour exercer ce métier ? Quels sont ses débouchés et son salaire ? Les réponses vous sont apportées par cette fiche métier de Courtier en vin et spiritueux.
Salaire moyen
25–45K€
brut annuel
Niveau requis
Bac +2
minimum recommandé
Marché emploi
Modéré
Durée formation moy.
6 mois minimum (stage) + formation CCI
estimation moyenne
Score de reconversion
50/100 *
Reconversion exigeante
*Score de reconversion calculé à partir des données de formations de je-change-de-metier.com et des données emploi de France Travail.
Vins, alcools, liqueurs, champagnes... ces alcools n'ont aucun secret pour le courtier en vins et spiritueux. Si vous disposez d’une forte appétence pour le secteur viticole et envisagez une reconversion, découvrez comment exercer cette profession.
Activité très encadrée, le courtier en vins et spiritueux dits "de campagne" met en relation les producteurs ou vendeurs de vins, spiritueux et dérivés, avec les négociants contre rémunération. Il ne faut donc pas confondre courtiers et négociants.
Son but est d’apporter un conseil éclairé sur la qualité du vin proposé à la vente afin que chaque partie soit pleinement consciente de ses engagements. Une parfaite connaissance des produits et de l’univers viticole est donc indispensable pour exercer cette profession.
On peut dire que courtier en vin est un métier de terrain car il passe beaucoup de temps à parcourir les vignobles et caves pour étoffer son catalogue de produits à proposer aux négociants. Ce n’est donc pas un métier de bureau.
Le métier de courtier en vin est très réglementé et pour y prétendre, il faut remplir plusieurs conditions :
À cela, il faut ajouter quelques incompatibilités :
La maîtrise d’une langue étrangère (l’anglais notamment) se révèle indispensable pour conseiller les clientèles étrangères.
Pour renforcer ses aptitudes à la connaissance des vins et un discernement de qualité entre les différents millésimes, posséder un goût et un odorat développé est important.
Afin de découvrir de nouvelles tendances au-delà des «grands classiques» et pouvoir renouveler sans cesse les caves dont ils s’occupent, la curiosité est une qualité prioritaire.
Compte tenu du nombre d’alcools différents à connaître, le courtier doit posséder une grande mémoire afin de pouvoir répondre à toutes les questions des clients.
Comme toute profession commerciale, le sens du contact est indispensable.
Il est difficile d’établir une rémunération moyenne car celle-ci correspond à un pourcentage du montant des ventes. Ce taux est défini par les syndicats. Toutefois, il ne faut pas oublier que la France est le premier exportateur de vin dans le monde et que ce dynamisme contribue à doper les ventes.
Le courtier en vin peut se tourner vers la vente à l’international ou se spécialiser dans un breuvage en particulier.
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