Ce que cette sous-catégorie couvre — et ce qu'elle ne couvre pas
Cette sous-catégorie traite la création de sociétés avec personnalité morale — EURL, SASU, SAS, SARL — c'est-à-dire des structures juridiques distinctes de leur créateur, avec un capital social, une immatriculation au registre du commerce et des obligations comptables spécifiques.
Elle ne couvre pas la micro-entreprise, qui est un régime simplifié sans personnalité morale distincte — c'est l'objet de la sous-catégorie Micro-entreprise. Elle ne couvre pas non plus la franchise (sous-catégorie dédiée) ni la reprise d'une entreprise existante (sous-catégorie dédiée).
Le lecteur qui arrive ici a en général dépassé le stade de l'exploration : il a une idée d'activité, il sait qu'il va dépasser les plafonds de la micro-entreprise ou qu'il a besoin d'une structure plus solide pour des raisons de protection, de crédibilité ou d'association future.
Le choix de la forme juridique conditionne tout — pourquoi il mérite du temps
La forme juridique choisie au départ détermine quatre paramètres majeurs qui seront difficiles à modifier ensuite : le régime social du dirigeant (assimilé salarié en SASU, TNS — travailleur non salarié — en EURL et SARL), la fiscalité (impôt sur les sociétés ou impôt sur le revenu selon la structure), les obligations comptables et les modalités de sortie des bénéfices.
En reconversion, la tentation est de choisir vite pour démarrer. C'est souvent une erreur : un mauvais choix de structure coûte cher à corriger — transformation de société, dissolution, refonte des statuts. Les articles ci-dessous expliquent les critères de choix selon votre situation et votre projet, sans jargon juridique inutile.