Passionné de chevaux, vous rêvez d’en faire votre métier ? Quelles sont ses missions ? Quelle formation suivre ? Quels sont ses débouchés et son salaire ? Découvrez la fiche métier d’éleveur équin, vous saurez tout.
Salaire moyen
22–30K€
brut annuel
Niveau requis
Bac
minimum recommandé
Marché emploi
Modéré
Durée formation moy.
1 an
estimation moyenne
Score de reconversion
70/100 *
Accessible avec effort
*Score de reconversion calculé à partir des données de formations de je-change-de-metier.com et des données emploi de France Travail.
L’éleveur équin est un expert des équidés que ce soient des chevaux, des poneys, des ânes… qui peut exercer dans divers endroits : élevage, haras ou écurie de courses.
Sa première mission consiste à prendre soin de leur bien-être et de leur croissance au quotidien. Pour ce faire, l’éleveur veille à la santé des animaux, leur prodigue les soins élémentaires, les nourris et les prépare (comme lors de présentation à des concours). Même s’il est capable de soigner certaines blessures, il sait se tourner vers le vétérinaire en cas de besoin. Il inspecte également les ferrures et fait appelle au maréchal-ferrant si besoin.
L’éleveur équin s’occupe également de la reproduction des animaux en sélectionnant lui-même les reproducteurs, étalons ou poulinières, s'il est éleveur naisseur. Pour y parvenir, l'expérience et de solides connaissances en matière de biologie animale sont nécessaires.
Enfin, l'éleveur équin entretient ses locaux, les pâturages, et gère son entreprise.
L'éleveur de chevaux peut travailler sous la responsabilité d'un responsable d’élevage ou être lui-même propriétaire/gérant de l'élevage.
L’éleveur équin peut être salarié dans un élevage, un haras, un club hippique, une écurie de courses…
Il peut également se lancer en indépendant en ouvrant son propre élevage de chevaux.
L’équitation ayant le vent en poupe, le secteur de l’élevage se porte bien mais rares sont cependant ceux qui exercent cette profession à temps plein.

Une qualification professionnelle n’est pas obligatoire pour s’installer comme éleveur équin. Cependant, pour obtenir des aides à l’installation, il faut être titulaire d’au moins un diplôme de niveau 4 (BAC Pro ou encore un BTSA). Plusieurs formations professionnelles spécifiques au monde du cheval et de l’élevage existent pour embrasser le métier d’éleveur de chevaux et cela, dès le bac :
En ce qui concerne la volonté de se reconvertir dans le métier d’éleveur de chevaux, plusieurs formations existent qu’elles soient à distance ou non, ainsi que la VAE.
Un éleveur de chevaux peut suivre des formations complémentaires pour accéder à d’autres métiers de l'univers du cheval : enseignant d’équitation, guide de tourisme équestre, responsable de centre équestre, négociant en chevaux...
Des connaissances en anatomie, en physiologie et en comportement des chevaux sont indispensables pour mener à bien ses missions au quotidien.
Pour manipuler les chevaux, une certaine force physique est un atout. Une bonne résistance mentale au froid et aux intempéries est élégamment nécessaire car cette profession s’exerce en extérieur.
L'éleveur doit sans cesse veiller au bon fonctionnement de son entreprise, ainsi qu'à l'état de santé et de beauté de ses animaux. Il lui faut alors faire preuve d’une grande disponibilité.

Le salaire des éleveurs équins varie selon leur expérience et leur statut.
Pour les débutants, le salaire est équivalent à un S.M.I.C. Après quelques années d’expérience, il peut espérer atteindre les 1 600 €.
Avec quelques années d’expérience et des formations complémentaires, son salaire peut grimper à 2 500€ - 3 000€ bruts ce qui en fait un métier animalier bien payé.
S’il est propriétaire de son élevage, sa rémunération dépendra du nombre de chevaux vendus.
Salarié, un éleveur équin peut décider d’ouvrir son propre élevage à condition d’avoir les moyens financiers suffisants.
En suivant des formations complémentaires, il peut aussi évoluer vers des métiers toujours en lien avec les chevaux : enseignant d’équitation, guide touristique équestre, courtier en chevaux, entraîneur...
(Source: ROME A1407 - Élevage bovin ou équin)
Changer de métier au profit de celui d’éleveur équin n'est pas assimilable à une opportunité que vous pouvez saisir au "bon moment". C'est un projet, comme tout autre, que vous devez anticiper en prenant le temps nécessaire. Comme le disait Arthur Ashe, "une des clés du succès est la confiance en soi. Une des clés de la confiance en soi est la préparation"…
Même si le métier d'éleveur de chevaux peut s’exercer sans aucun diplôme, vouloir se former, en prélude à votre reconversion professionnelle d’éleveur équin, peut être une décision salutaire surtout si vous n’avez aucune des formations initiales précédemment listées ou des compétences indiquées ci-avant.
La formation peut en effet être, dans une certaine mesure, la clé d’une reconversion professionnelle en tant qu’éleveur de chevaux mais pas forcément car une chose est sûre : se reconvertir ne rime pas toujours avec se former.
Le mieux est de prendre le temps de préparer votre reconversion professionnelle en faisant le point sur votre situation et vos compétences actuelles. Pour cela, faire appel à un expert en évolution professionnelle pourra être un excellent préalable. Cela mettra à nu vos forces et faiblesses en matière de connaissances et d’aptitudes, et, conséquemment, vos besoins réels en formation (personnalisée), y compris l’organisme de formation qui répondra le plus précisément possible à ces besoins.
Il existe différents dispositifs pour financer en tout ou partie votre reconversion.
Formations Eleveur de chevaux
Gratuit • Sans engagement • Réponse rapide