Quelles sont les missions d’un mytiliculteur ? Quelle formation suivre pour exercer ce métier ? Quels sont ses débouchés et son salaire ? Les réponses vous sont apportées par cette fiche métier de mytiliculteur.
Salaire moyen
22–38K€
brut annuel
Niveau requis
CAP / BEP
minimum recommandé
Marché emploi
Modéré
Durée formation moy.
1 an
estimation moyenne
Score de reconversion
75/100 *
Accessible avec effort
*Score de reconversion calculé à partir des données de formations de je-change-de-metier.com et des données emploi de France Travail.
Le mytiliculteur est le spécialiste de l'élevage de moules.
Découvrez la profession en détail : mission, formation, recrutement, reconversion.
La mytiliculture (ou production de moules) est une filière de la conchyliculture.
Le métier de mytiliculteur est donc le professionnel qui va élever, gérer la croissance et la récolte des moules.
Il convient à ceux et celles qui aiment la mer et qui rêvent de travailler au grand air.
Les missions du mytiliculteur sont les suivantes :
L’éleveur de moules peut travailler dans une entreprise de mytiliculture ou à son compte.
Chaque année, plus de 500 nouveaux professionnels se lancent dans l’élevage de moules.
Certains se mettent à leur compte ou reprennent une concession.
La mytiliculture propose beaucoup d’emplois saisonniers.
Le métier de mytiliculteur exige une bonne condition physique car il faut porter des charges lourdes : les caisses de moules pèsent plusieurs dizaines de kilos.
De plus, passant une grande majorité de son temps les pieds dans l’eau, il doit apprécier la mer et aimer travailler au grand air quels que soient le temps et les températures.
Le travail nécessite également tous les jours de vivre aux horaires des marées et c’est pour cette raison qu’être producteur de moules n’est pas de tout repos.
Les moules sont très fragiles et leur culture nécessite une surveillance de tous les instants : le professionnel doit donc être rigoureux et précis.
Le métier est accessible dès le CAP.
Le BAC (comme le Bac pro spécialité cultures marines) permet aux candidats de développer leurs compétences et de pouvoir pratiquer d’autres formes d’élevages tout en préparant à la gestion d’entreprise.
Enfin, un BTS (comme le BTSA Aquaculture) permet de pouvoir gérer de A à Z un élevage en eau douce ou en milieu marin.
Dans le cadre d’une reconversion professionnelle, il est possible de devenir mytiliculteur en préparant par la voie de la formation continue la plupart des diplômes cités ci-dessus.
Après quelques années d’expérience, un employé mytilicole peut reprendre une concession ou bien ouvrir sa propre exploitation.
La rémunération mensuelle d’un mytiliculteur salarié avoisine le SMIC en début de carrière.
Avec de l’expérience et des missions plus polyvalentes, elle avoisine les 2 000€.
Enfin, un mytiliculteur à son compte peut avoir un revenu proche des 3 000€ à 4 000€ selon l’importance de son exploitation.
(Source: ROME A1404 - Aquaculture)
Changer de métier au profit de celui de mytiliculteur n'est pas assimilable à une opportunité que vous pouvez saisir au "bon moment". C'est un projet, comme tout autre, que vous devez anticiper en prenant le temps nécessaire. Comme le disait Arthur Ashe, "une des clés du succès est la confiance en soi. Une des clés de la confiance en soi est la préparation"…
Vouloir se former, en prélude à votre reconversion professionnelle de mytiliculteur, peut être une décision salutaire surtout si vous n’avez aucune des formations initiales précédemment listées ou des compétences indiquées ci-avant.
La formation peut en effet être, dans une certaine mesure, la clé d’une reconversion professionnelle en tant que mytiliculteur mais pas forcément car une chose est sûre : se reconvertir ne rime pas toujours avec se former.
Le mieux est de prendre le temps de préparer votre reconversion professionnelle en faisant le point sur votre situation et vos compétences actuelles. Pour cela, faire appel à un expert en évolution professionnelle pourra être un excellent préalable. Cela mettra à nu vos forces et faiblesses en matière de connaissances et d’aptitudes, et, conséquemment, vos besoins réels en formation (personnalisée), y compris l’organisme de formation qui répondra le plus précisément possible à ces besoins.
Il existe différents dispositifs pour financer en tout ou partie votre reconversion.
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